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Les Maquis

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The refuge of the Maquis Vauban

In February 1943, as the result of an enemy attack, the few survivors of the Maquis Vauban (the Francs-Tireurs and the French Partisans) set up in the region of Ravières (Yonne), fell back into the Morvan.  From the end of December 1943 to 20 February 1944, twelve resistance fighters took refuge in this chapel where they lived in harsh conditions.

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Maquis of Chaumard

The Maquis of Chaumard was established in 1944 by Marcel Lemaître and Octave Bauché. Based in Chaumard Forest, this Maquis only existed for a short time, being attacked by the enemy on 31 July 1944.

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Le maquis de Chaumard

Le maquis de Chaumard est fondé en juillet 1944 par Marcel Lemaître et Octave Bauché. Installé dans les bois de Chaumard, ce maquis a une courte existence puisqu’il est attaqué et détruit le 31 juillet 1944 par l’ennemi. 

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The Maquis des Fiottes

In July 1943, the resistance fighter Joseph Pelletier took charge of four boys trying to avoid STO (Compulsory Work Service) and hid them in these woods. After relocating a few times in the surrounding woods, the maquis came across this set up on 14 February 1944. The following day, a team of collaborators managed to find the camp and killed five maquisards: Lucien Cortet, Jean Dechaume, René Goussot, René Viatre and Gabriel Lavault. Charles Camus, a wine merchant, was also shot down in the village.

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Le maquis des Fiottes

En juillet 1943, le résistant Joseph Pelletier prend en charge quatre réfractaires au S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) et les cache dans ces bois. Après quelques déplacements dans les bois alentours, le maquis retrouve cette installation le 14 février 1944. Le lendemain, une équipe de collaborateurs parvient à trouver le campement et tue cinq maquisards : Lucien Cortet, Jean Dechaume, René Goussot, René Viatre et Gabriel Lavault. Charles Camus, négociant en vin est également abattu dans le village.

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Le refuge du maquis Vauban

The Maquis Vauban took refuge in the Morvan during the winter of 1943-1944. Centred around Armand Simonnot, aka Théo, this Maquis was located at the intersection of the departments of Yonne, Côte d’Or and Nièvre.

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Homage to the Maquis Camille

Paul Bernard, codename Camille, and Jean Longhi, codename Grandjean, who came from the Paris region, sought refuge in the Morvan in 1941. After receiving the first airdrop in the Morvan on 22 November 1942 near Quarré-les-Tombes, they formed the Maquis Camille along with R. Bresson, codename Marcel, J.B. Bastard, codename Jack, and G. Liebert, codename Jojo, at the beginning of 1943.  They set up their camp in the Plainefas woods until April 1944. On several occasions, the village was occupied by the enemy.

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Hommage au maquis Camille

Paul Bernard « Camille » et Jean Longhi « Grandjean », venus de la région parisienne, se réfugient dans le Morvan dès l’année 1941. Après avoir réceptionné le premier parachutage en Morvan le 22 novembre 1942 près de Quarré-les-Tombes, ils forment avec R. Bresson « Marcel », J.B. Bastard « Jack » et G. Liebert « Jojo » le maquis Camille au début de l’année 1943. Ils installent leur campement dans les bois de Plainefas jusqu’en avril 1944. A plusieurs reprises, le village est investi par l’ennemi.

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The hospital of the Maquis Camille

Doctor Prochiantz, codename Martel, a young surgical intern, converted the Château de Vermot nearby into a clandestine hospital for the Maquis Camille. Very quickly, the solution of a single hospital turned out to be unsuitable. As of July 1944, he decided to set up a mobile team capable of going to the places where fighting was taking place in order to avoid having to transport the wounded. The complicity of local villagers then became essential as they were the ones who subsequently housed and concealed the wounded.

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L’hôpital du maquis Camille

Le docteur Prochiantz « Martel » jeune interne en chirurgie, transforme le château de Vermot, situé à proximité, en hôpital clandestin pour le maquis Camille. Très vite, cette solution d’hôpital unique apparaît comme inadaptée. A partir de juillet 1944, il préfère mettre en place une équipe mobile, capable de se rendre sur les lieux des combats afin d’éviter le transport des blessés. La complicité de villageois est alors indispensable puisqu’ils hébergent et cachent ensuite les blessés.

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